Le projet

Un programme social-libéral-conservateur pour la France.

Trois chapitres, douze propositions, une cohérence : protéger ce qui nous tient debout, libérer ce qui veut entreprendre, transmettre ce qui mérite de durer.

Fondements

Les trois manifestes

Trois engagements d'écriture qui disent, en toutes lettres, le socle de la candidature.

I

Le Manifeste du Progrès Humain

Je crois en chaque Français. En chaque voix qui porte, en chaque destin qui mérite d'être entendu. Car la République n'est pas un héritage figé — c'est une promesse vivante, renouvelée à chaque génération par ceux qui osent regarder l'avenir sans trembler.

J'ai rencontré des femmes et des hommes dans tous les territoires. Des ouvriers, des soignants, des jeunes sans repères et des anciens sans reconnaissance. Tous m'ont dit la même chose : nous voulons compter. Eh bien, avec moi, vous compterez.

La France que je veux construire est une France où personne n'est laissé au bord du chemin. Une France où l'origine ne détermine pas le destin, où le genre n'est pas un plafond, où le quartier n'est pas une frontière. Une France qui regarde ses diversités non comme un problème à gérer, mais comme une richesse à cultiver.

Le progrès n'est pas un luxe. C'est une exigence morale.

II

Le Manifeste de la Liberté Économique

Je fais confiance aux Français. Pas en paroles — en actes. Et faire confiance aux Français, c'est d'abord leur rendre ce que l'État leur prend sans leur demander.

Nous avons construit, décennie après décennie, un millefeuille administratif d'une créativité remarquable — et d'une efficacité inversement proportionnelle. J'ai l'intention d'y mettre fin. Non par idéologie, mais par pragmatisme : l'argent public n'existe pas. Il n'y a que l'argent des contribuables, provisoirement confié à l'État.

L'entreprise n'est pas l'ennemie du peuple. Elle en est le moteur. Chaque entrepreneur qui réussit, c'est un emploi créé, une famille stabilisée, un territoire qui respire. Mon rôle n'est pas de décider à leur place, mais de débarrasser le terrain des obstacles que nous avons nous-mêmes semés.

La liberté économique n'est pas le contraire de la justice sociale. C'en est la condition.

III

Le Manifeste des Racines

Il y a des choses qui ne s'inventent pas. Une langue. Un paysage. Une façon de se saluer, de célébrer les morts, d'élever les enfants. Ces choses-là ne sont pas des obstacles au progrès — elles en sont le socle.

Je suis de ceux qui pensent qu'on ne bâtit pas sur du vide. Qu'une nation sans mémoire est une nation sans boussole. Et qu'aimer la France — vraiment l'aimer, pas la flatter — c'est aussi accepter ce qu'elle a été pour comprendre ce qu'elle peut devenir.

La famille est la première des institutions. Non parce qu'elle serait parfaite — elle ne l'est pas — mais parce qu'elle est irremplaçable. L'école transmet, mais c'est la famille qui enracine. L'État protège, mais c'est la communauté qui répare. Nous avons trop longtemps cru que la puissance publique pouvait se substituer aux liens naturels. Elle ne le peut pas. Elle ne le doit pas.

La France n'est pas un projet. C'est un héritage. Et un héritage, ça s'honore.

I

La France en plus grand

Souveraineté, défense, voix de la France.

Philippe Paltruire à la tribune devant des drapeaux français
Discours de campagne
  1. 01

    Réarmer la défense nationale

    Porter le budget de la Défense à 2,5 % du PIB sur le quinquennat, recapitaliser nos industries souveraines et restaurer un service national universel de quatre mois.

  2. 02

    Refonder notre diplomatie

    Sortir des postures, défendre nos intérêts en Afrique, en Méditerranée et en Indo-Pacifique, et faire de la francophonie un véritable levier stratégique.

  3. 03

    Reprendre le contrôle des frontières

    Renégocier les accords migratoires européens, conditionner l'aide au développement à la coopération sur les retours, doubler les effectifs de la PAF.

  4. 04

    Une politique énergétique souveraine

    Engager la construction de quatorze nouveaux EPR, prolonger le parc existant et garantir un prix de l'électricité indexé sur le coût français.

II

La France en plus large

Libérer le travail, l'initiative, l'entreprise.

Philippe Paltruire en visite d'entreprise
Visite d'entreprise
  1. 01

    Baisser massivement les impôts de production

    Diviser par deux la CVAE résiduelle et la C3S, pour redonner de l'air aux ETI industrielles et aux PME exportatrices.

  2. 02

    Récompenser le travail

    Aligner la prime d'activité, baisser les cotisations salariales sur les bas salaires et créer un véritable écart de 400 € entre travail et minima sociaux.

  3. 03

    Simplifier l'État, en finir avec la paperasse

    Un objectif : zéro nouvelle norme sans suppression équivalente. Création d'un Conseil de la simplification doté d'un pouvoir d'abrogation.

  4. 04

    Réformer l'assurance-chômage et les retraites

    Indexer la durée d'indemnisation sur la conjoncture, et engager une convergence progressive vers un système universel à points.

III

La France en plus profond

Famille, territoires, école, sécurité.

Philippe Paltruire en surplomb d'un paysage rural français
La France, vue de haut
  1. 01

    Une politique familiale assumée

    Restauration de l'universalité des allocations, quotient familial déplafonné, congé parental mieux rémunéré : la natalité est une politique publique.

  2. 02

    Refaire école

    Retour aux fondamentaux au primaire, autorité du professeur sanctuarisée, uniforme expérimenté, baccalauréat redevenu un examen.

  3. 03

    Rendre la sécurité au quotidien

    Peines planchers rétablies, expulsion des étrangers délinquants, dix mille policiers et gendarmes supplémentaires sur le terrain.

  4. 04

    Faire vivre les territoires

    Plan « France des bourgs » : médecins de garde, classes maintenues, gares rouvertes, commerces soutenus. La ruralité n'est pas un musée.

Un cap, pas un slogan

« Une politique digne de ce nom consiste, pour un pays comme la France, à se vouloir grand. Tout le reste suit. »

— Philippe Paltruire de Tremulage